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| Articles about Noriega |
| | | Danny Noriega - American Idol | | 2008-02-07 06:39:56 | | I’d like to introduce you to this season’s Sanjaya.
Danny Noriega
Yeah, yeah, he can sing. Whatever. He still has Sanjaya, Chicken Little and John Stevens written all over him. We’ll see if he can prove me wrong. I hope so because I really hate having leave the room during a contestant’s performance. [...] | | By: Java-Girl.org | | |
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| Le Juge Fédéral de Floride Paul Huck refuse nouvelle action de Noriega pour éviter son extradition en France. | | 2008-01-15 11:17:31 | | Le juge américain Paul Huck à la Cour du District Sud de la Floride.Mercredi 9 janvier 2008, le juge fédéral américain Paul Huck a refusé une nouvelle action introduite par les avocats du général Noriega le 26 octobre 2007 dans le but de prolonger le séjour de leur client sous les palmiers de Miami et éviter ainsi son extradition en France. (sur le contenu de cette action voir ici notre précédent billet).Rappelons que le l’ex-homme fort du Panama a été condamné par contumace en France pour blanchiment d’argent et pour meurtre au Panama ; l’ex-général panaméen fait l’objet de deux demandes d’extradition introduites par ces États suite à sa libération pour bonne conduite le 9 septembre 2007 ; mais il semblerait que les gouvernements des États-Unis et du Panama préfèreraient que «tranche d’ananas» finissent ces jours en France pour ne pas gêner la tranquillité des affaires qui fleurissent désormais par les travaux d’élargissement du Canal.Les avocats de Noriega, Frank Rubino et John May avaient demandé au juge américain qu’il se prononce sur le traitement que recevrait Noriega en France. En effet, Noriega a été déclaré Prisonnier de Guerre par le justice américaine en 1992, après avoir été capturé par les troupes américaines pendant l’invasion du Panama en 1989 ; le statut de prisonnier de guerre n’a pas empêché Noriega d’être condamnée pour trafic de drogues et blanchiment, mais il lui a permis d’avoir un traitement de faveur au sein des prisons de Floride. A Miami, Noriega bénéficie du droit à porter l’uniforme, il a une chambre climatisée, la TV/Cable, des repas copieux, la visite régulière d’associations de défense de droits de l’homme…A la question de savoir si Noriega bénéficierait du statut de prisonnier de guerre, les fonctionnaires du Quay d’Orsay, se contredisant parfois, ont répondu avec des subtilités diplomatiques : la France ne donnera pas ce statut au général pa | | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | L’ex Général Manuel Antonio Noriega a introduit une nouvelle action auprès des tribunaux de Miami le 26 octobre 2007 pour éviter son extradition | | 2007-11-06 23:20:08 | | La prison de la Santé, prochain domicile de l'ex-Général? Décidément Noriega semble ne pas être attiré par le bon vin, le foie gras et le crachin qu’il verra depuis la fenêtre de sa cellule de la prison de la Santé à Paris ; il s’est décidé à prolonger son séjour sous le soleil de Miami en introduisant une nouvelle action dirigée contre le directeur du Centre Correctionnel de Miami (FCI), Jorge Pastrana, et contre la Secrétaire d’État Condolezza Rice devant la Cour District du District Sud de la Floride [Noriega v. Pastrana et al. Case Number:1:2007cv22816]. L’action vise à obtenir un bref ou mandat d’habeas corpus, c’est à dire une action visant à obtenir que le juge se prononce sur le caractère légal ou non de la détention d’une personne et à ordonner sa libération; l'action vise également à obtenir alternativement une injonction de faire ou writ of mandamus[1] dans le but d’éviter l’extradition en France de l’ex-Général en demandant le renvoi à son pays d’origine dans sa qualité de prisonnier de guerre libéré. Les arguments des avocats de l’ex-homme fort de Panama sont:1) que les Etats-Unis n’ont pas eu de garanties suffisantes de la part de la France que Noriega sera traité en accord avec la Convention de Genève, 2) Que la Convention de Genève n’autorise pas que les États-Unis extradent un prisonnier de guerre vers un autre État dans le cadre d’une instruction criminelle ou afin d’accomplir une peine criminelle, 3) Seuls des suspects de crimes de guerre sont susceptibles d’être extradés vers un autre État partie de la Convention de Genève, 4) La loi américaine sur les Commissions Militaire de 2006 n’est pas applicable à Noriega,5) Si la Cour de Floride se déclare incompétente elle devrait ordonner que Noriega soit renvoyé dans son pays d’origine.Cette nouvelle action va permettre que le Juge Fédéral Paul Huck, juge saisi de l’affaire, se prononce sur l’application de la | | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | Noriega serait prêt à faire des déclarations requises par le Ministère Public dans le cadre de nouvelles mises en examen au Panama. | | 2007-10-30 17:36:21 | | Le Général Omar Torrijos Herrera en compagnie de Manuel Antonio NoriegaSelon le journal la Prensa de ce jour, Noriega a déclaré par l’intermédiaire de son avocat au Panama, Me. Rolando Rodriguez, qu’il serait prêt à déclarer dans des dossiers pénaux au Panama où le Ministère Public a demandé sa mise en examen. Il d’agit des meurtres d'Everett Clayton Kimble Guerra et de Luis Antonio Quiroz, crimes qui auraient été commis à la suite du coup d’État du Général Torrijos. Ses déclarations donneraient des éclaircissements sur les crimes commis au tout début de la dictature du « lider máximo » Omar Torrijos Herrera qui s’étendit de 1968 à 1981. Noriega donne, toutefois, comme condition d’être rapatrié au Panama au lieu d’être extradé vers la France. Cela semble bien difficile car le Panama n’a pas fait les démarches nécessaires pour qu’il soit rapatrié et la procédure d’extradition vers la France est désormais dans sa phase finale aux | | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
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| Les avocats de la défense et le Procureur des USA présentent leurs preuves au Juge Hoeveler sur le statut de prisonnier de guerre de Noriega. | | 2007-09-13 01:24:58 | | Comme il avait été demandé le 5 septembre par le Juge américain William Hoeveler de la Cour du District Sud de la Floride dans l’affaire USA vs. Noriega, les parties au procès ont présenté le 6 septembre les preuves de leurs prétentions concernant le traitement qui sera réservé à l’ex- Général Noriega en France. Les avocats de Noriega ont fourni des articles des journaux le Panama America et la Prensa légalisés par-devant Notaire au Panama. Ces publications reprennent les déclarations de l’Ambassadeur de France au Panama qui s’aurait exprimé en ces termes : « En France, Noriega sera un prisonnier ordinaire et n’aura pas le statut de prisonnier de Guerre. Pour la France, il n’est pas un prisonnier de Guerre mais un prisonnier de droit commun ». «Le Général Noriega va être traité comme n’importe quel autre accusé de blanchiment d’argent et il ne jouira pas des privilèges concédés par les Etats-Unis par son statut de prisonnier de guerre. » Le Diplomate aurait ajouté que puisque son pays et le Panama n’ont pas connu de conflit armé, il n’existe pas de justification pour traiter Noriega comme un prisonnier de guerre. Les avocats de Noriega arguent que l’Ambassadeur est suffisamment au courant de quelle est la politique de son pays lorsqu’il fait de telles déclarations. Les propos de L’Ambassadeur français au Panama coïncident en partie avec ceux effectués à CNN par le porte parole du Quai d’Orsay M. Denis Simmoneau en août dernier : « Noriega ne bénéficiera pas du statut de prisonnier de guerre » dit-il « il ne bénéficiera pas des même droits qu’un prisonnier de guerre car il est clair qu' il n’est pas un prisonnier de guerre. Il bénéficiera toutefois des mêmes conditions de détention». Pour sa part, le Procureur des États-Unis auprès de la Cour de Floride a présenté une déposition faite par le responsable des extraditions du Département d´État américain assurant que l’Ambassade France à Washington lui aurait assuré que même si Noriega n’aurait pas le statut de prisonnier de guerre il bénéficierait « de facto » des mêmes conditions de détention. Les avocats de Noriega ont répliqué que cela était vague et qu’il ne fallait pas ménager les termes. Le Procureur a alors cité la loi sur les Commissions Militaires sanctionné par le Président Bush en octobre 2006 ; ce texte empêcherait un détenu d’invoquer la Convention de Genève pour arrêter une procédure d’extradition devant les tribunaux, l’extradition, étant, selon le fonctionnaire une faculté exclusive du pouvoir exécutif. Le juge Hoeveler devrait rendre sa décision le 7 septembre, deux jours avant la date fixée pour la libération de Noriega. Si Noriega était débouté à nouveau de ses prétentions, il ne lui restera que l’appel devant la 11ème Cour d’Appel d’Atlanta. Il pourra alors demander une nouvelle suspension de son extradition en France. Bien que les avocats de Noriega sont plutôt pessimistes sur la décision qui sera rendue demain par le juge Hoeveler, il faut rappeler que c’est ce même juge qui reconnut en 1992 le statut de prisonnier de guerre à Noriega s’opposant ainsi au gouvernement américain de l’époque qui ne voyait en Noriega qu’un prisonnier de droit commun.
| | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | Le Juge américain William Hoeveler suspend l’extradition de Noriega en France. | | 2007-09-13 01:23:48 | | Le juge américain William Hoeveler de la Cour du District Sud de la Floride vient de suspendre ce mercredi 5 septembre l’extradition de Noriega en France. Le juge a admis la demande de suspension présentée par les avocats américains de Noriega qui en introduisant un nouvel « writ of Habeas Corpus » plaident que la France ne garantirait pas le statut de prisonnier de guerre à leur client s’il était extradé. Le statut de prisonnier de guerre a été reconnu à Noriega par le juge Hoeveler en 1992. Pendant la dernière audience du 28 août 2007 où il a été débattu si Noriega était ou pas susceptible d’être extradé en France, les avocats de l’ex-général ont présenté au juge un extrait d’une déclaration de l’Ambassadeur de France au Panama faite aux journaux panaméens dans laquelle ce dernier assurait que la France ne donnerait pas le statut de prisonnier de guerre à Noriega et que l’ex-homme fort de Panama recevrait un traitement de prisonnier de droit commun bien que préférentiel. A cet argument, le Procureur a déclaré qu’il existait des documents diplomatiques confidentiels méconnus par l’Ambassadeur de France au Panama qui assuraient au gouvernement des États-Unis que la France donnerait le statut de prisonnier de guerre à Noriega. Le Juge Hoeveler a exigé donc aux Autorités Américaines qu’elles présentent au plus tard le 6 septembre 2007 ces documents confidentiels qui garantiraient que Noriega recevra en France le statut prévu par l’article 12 de la Convention de Genève. Ces documents seront examinés par la Cour et seront rendus immédiatement aux autorités ; ils seront opposés aux preuves que la défense devra présenter également au plus tard le 6 septembre. Cliquez ici pour voir le texte complet de la décision de suspension du juge Hoeveler.
| | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | Le Juge Hoeveler refuse la nouvelle action de libération immédiate (habeas corpus) introduite par Noriega | | 2007-09-08 20:05:25 | | Le Juge américain William Hoeveler vient de refuser la nouvelle action de libération immédiate (habeas corpus) introduite par les avocats de Noriega pour arrêter son extradition vers la France. Cette action avait fait l’objet d’une suspension de la procédure d’extradition. Dans son ordonnance, le juge refuse les prétentions de la défense car il considère qu’il n’a pas été démontré que la France n’appliquera pas au détenu les mêmes conditions de détention que celles qu’il a bénéficié aux Etats-Unis. Le juge considère que les déclarations de l’Ambassadeur de France au Panama auraient dues être fournies sous la forme d’une déposition et non pas à travers des sources tierces comme des articles de journaux. Le juge confirme l’application à ce cas de figure de l’article 12 de la Convention de Genève étant donné que ces dispositions, selon lui, autorisent le transfert d’un détenu vers un autre État signataire de la Convention, même si les hostilités ont terminé et même si l’État en question est tiers au conflit armé. Il reste aux avocats de Noriega d’interjeter appel contre le Certificat d’Extradition devant la Cour d’Appel de l'onzième circonscription judiciaire située à Atlanta ce qui pourrait prolonger le séjour de Noriega aux Etats-Unis encore pendant plusieurs mois.
| | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | Appel interjeté par Noriega devrait reporter encore son extradition vers la France. | | 2007-09-08 09:24:48 | | Bâtiment de la Cour d’appelde l’Onzième Circonscription Judiciaire des Etats-Unis.Les avocats de Noriega ont interjeté appel dès qu’ils ont eu connaissance hier du rejet de l’action d’habeas corpus qu’ils avaient présenté devant le Juge Hoeveler à Miami deux jours auparavant. L’appel a été interjeté par internet et ensuite confirmé par écrit. Contrairement à ce qui a été dit dans certains médias, le juge Hoeveler n’a pas statué sur un appel de Noriega mais sur une requête de révision de l’ordonnance qu’il avait rendu le 28 août dernier. Cette demande de révision était une étape obligée pour pouvoir interjeter appel. L'appel devra suspendre pour plusieurs mois l’extradition de Noriega en France, et le Département d’État a confirmé que Condoleezza Rice ne signera par le Certificat d’Extradition de Noriega avant que la procédure judiciaire soit achevée. Le dossier sera transmis à la Cour d’appel de l’Onzième Circonscription Judiciaire des Etats-Unis situé à Atlanta, État du Georgia. Cette Cour connaît des appels interjetés contre des décisions rendues dans les États d’Alabama, Floride et Georgia. Les arrêts sont rendus collégialement par trois magistrats. Cette Cour est connue pour être la plus débordée des Etats-Unis.
| | By: L\\\'Observatoire du Droit Panaméen et Droit Inter | | |
| | "Go grab Noriega, pull him out of his cell, ship him over there and give him Saddam Hussein's old uniform." | | 2007-06-27 04:57:00 | | If that's not a campaign slogan, I don't know what is!Brad Thor, New York Times bestselling author of the upcoming novel The First Commandment and soon-to-be Radio Happy Hour guest on Tuesday July 10th, has drawn the ire of many after he suggested the installation of jailed former Panamanian dictator Manuel Noriega as dictator of Iraq on an appearance last week on Glenn Beck's TV show.See the video of Brad Thor's appearance on Glenn Beck's program.Thor went on to say, "We need a dictator back in that country. That's all those people respond to. The Arab world is so messed up, they can't -- you can't give people democracy. They have to earn it. So let's put our own strongman in there like we did with the shah, and let's -- let's make it work."While it was clear to me that it was said tongue-in-cheek, I say, let's not close off that idea yet. Back on February 23, 2006 I suggested putting Saddam back in charge for the same reasons. While that's impossible now, perhaps one o | | By: Dr. Blogstein | | |
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